vendredi, 23 mars 2007
Quelques canards...
Ca vous évoque quoi tout ça ?
Si c'est pas ce que peut faire de plus beau par moment la nature, si c'est pas l'image d'une certaine liberté, alors c'est quoi ?
Un Colvert qui décolle par peur (chasseur peut-être), parce qu'il veut juste aller s'agrainer, retrouver sa compagne ? Peu importe finalement, l'envie de rêver est la plus forte mais la solution n'est pas si évidente à trouver.
Regardons juste les gouttes d'eau couler le long des plumes imperméables, ce vert profond, cette élégance. Pourtant, ce canard est commun, il en éxiste de plus beaux, de plus rares, de plus fins, aux ramages plus subtils.
Cette photo est issue de ce site: http://pixplumes.lafaunedemonjardin.com/galerie002.html
De la même façon, le Souchet européen (il y a d'autres espèces en Amérique du Sud et en Océanie notamment) peut sembler lourd, pataud, moche avec ce bec difforme lui permettant de filtrer l'eau à la recherche de fines particules alimentaires.
Proche du Colvert par les couleurs, la morphologie (plus petit) et le chant, il n'arrète pas de m'intriguer, de m'attirer irrésistiblement.
Je ne résiste pas à l'idée de vous donner ce lien où vous trouverez beaucoup d'autres photos de cette espèce, en vol, nageant, se restaurant...comme celle ci-dessus.
http://www.oiseaux.net/oiseaux/anseriformes/canard.souche...
02:15 Publié dans Regardons. Commentons ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, Vie Sauvage, Produits Bio, canards, beauté, souchet, colvert
mardi, 09 janvier 2007
Des pulls 100 % écolos.
Deux jeunes créateurs français, Hervé Guérin et Stéphane Martin, se sont lancés il y a peu dans la fabrication et la commercialisation de pulls 100% écolos. Au sortir de leur école de commerce et après une période de chômage, ils ont opté pour la création d'une ligne de vêtement correspondant à leur éthique: faire du tricot haut de gamme en respectant la nature et les hommes qui travaillent de près ou de loin pour la société.
Ainsi est née leur première collection sous la marque Seyes reposant sur un coton biologique produit en Turquie, filé en Lettonie, puis "amalgamé" version pulls en France, cocorico ! Contrôlés à chaque étape par différents organismes chargés de vérifier le respect de l'environnement, les conditions de travail et les salaires, ces derniers sont vendus entre 80 et 100 euros, soit le même prix qu'un pull de grande marque. Essentiellement commercialisés sur Internet, il est possible de les trouver dans des boutiques spécialisées comme AlterMundi à Paris. Celle-ci leur sert de showroom et leur permet d'expliquer de vive voix aux clients le bien fondé de leur démarche . A rappeler également qu'ils ont obtenu le prix de la mode éthique.
Pour de plus amples informations, vous pouvez aller surfer sur leur site: www.seyes.fr.
Pour l'instant le choix des modèles et des couleurs n'est pas pléthorique mais comme il y a un début à tout, ne soyons pas trop impatient. Je dois dire que leur concept me plaît bien même si il ne faut pas être dupe non plus. Quand on fait une école de commerce, on apprend à réfléchir sur toutes les possibilités de créer de la richesse, de faire du business. Le commerce équitable, le bio et le respect de l'environnement ayant le vent en poupe, ç'aurait été dommage de ne pas se lancer dans cette voie, sachant que le marché offre pas mal de possibilités. En clair, tout ceci ne semble pas si révolutionnaire que cela, de prime abord, et ressemble plus à un coup marketing comme on en fait beaucoup.
Mais, ils ont au moins le mérite d'y avoir pensé et puis, même si c'était purement axé business, pourquoi n'aurait-on pas le droit en France d'avoir des idées puis de commercialiser le produit fini ? Ah que le français est râleur quand même, à vouloir chercher tout le temps la petite bête ! Soyons bon esprit.
Par conséquent, bravo les gars et peut-être que je vous en achèterai un, je me tâte encore ! Si d'autres modèles apparaissent, avec d'autres couleurs, si la qualité est vraiment au rendez-vous et qu'en machine ça ne bouloche pas, promis, je contribuerai par mon achat, modestement certes, au développement de votre société. Ca fait beaucoup de "si" je sais. Il me manque plus qu'un marteau et je deviens charpentier...mais c'est une autre histoire.
Sur ce, bonne continuation !
10:45 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, coton, Produits Bio, seyes, pulls, laine, écolo
dimanche, 29 octobre 2006
Les Ecomalins
Un conseil internet pour changer, le forum des Ecomalins qui vous donnent de nombreux conseils, vous orientent vers de nombreux liens sur les animaux, la protection de l'environnement...
Pour passer d'un forum à un autre (air, eau, bruit, énergies, protection des animaux...), cliquez juste sur le menu déroulant en bas à droite de leur page, c'est simple et efficace.
Ce site est une vraie mine d'infos intéressantes ! Ca valait bien le coup d'attendre que je reposte une note
;-).
Voici le lien vers le forum dédié à l'eau (consommation, préservation, pollution...):
http://elfik222.free.fr/forum%20les%20EcoMalins/viewforum... .
Bonne lecture !
08:00 Publié dans Naturellement Internet | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Nature, Vie Sauvage, Produits Bio, écomalins, forum, air, eau
vendredi, 01 septembre 2006
Avec ces vêtements...on tient le "bam" bout !
On connaissait le commerce équitable, la tendance est désormais à la confection propre. Le principe est simple puisqu’il s’agit de fabriquer des tissus à base de fibres naturelles sans utiliser de produits polluants afin de devenir écologiquement correct.
Beaucoup de professionnels du textile délaissent peu à peu les tissus synthétiques dérivés du pétrole pour des produits qui sentent bon la nature. Certains sont issus de pousses de bambou, d’autres de pâte de bois.
Le bambou, considéré par beaucoup comme une mauvaise herbe, prolifère en Asie où il peut pousser jusqu’à un mètre par jour dans certaines régions. C’est donc une matière première abondante pour une toute nouvelle fibre entièrement écolo, authentique et antibactérienne.
Aucun produit chimique n’intervient dans le processus de fabrication. L’intérêt est aussi d’ordre économique. La fibre de bambou serait deux fois moins chère que le coton et trois fois moins chère que le lin.
D’autres pays européens se distinguent par leurs tissus écolos. En Espagne, une société développe depuis plusieurs années une fibre issue du traitement d’une pâte de bois : le lyocel. Selon ses créateurs, la production est très respectueuse de l’environnement. Les solvants utilisés ne sont pas toxiques et sont recyclables à 99,9 % .
Au souci de produire sans polluer s’ajoute bien sûr la recherche de l’esthétisme et du confort. La fibre de bambou permet de fabriquer toutes sortes de vêtements tels que les pantalons, les chemises, les vestes…et cela autant pour les hommes que pour les femmes.
L’argument choc pour faire vendre cette matière est que l’on obtient un tissu parfaitement infroissable, atout non négligeable vite remarqué par certaines maisons de haute couture.
Avec ces nouvelles matières , on obtient finalement des tissus respirants, absorbants, écologiques. Donc à priori, pas de soucis d’allergies prévus à l’horizon pour les futurs acquéreurs…
21:45 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, bambou, lyocel, fibres naturelles, Produits Bio, tissu, vêtements
mercredi, 16 août 2006
Le vinaigre balsamique
Tout le monde ou presque le connaît, il est même devenu tendance de cuisiner avec, plutôt qu'avec du vinaigre de vin "basique" ou de cidre, typiques de nos régions. Malgré tout, peu de gens savent vraiment d'où il provient, ce qui fait sa couleur ou son goût original.
Pourtant, il existe en Italie depuis le 15e siècle où on lui prêtait alors des vertus de santé et où on s'en offrait de petite bouteilles en guise d'amitié. Fabriqué à partir de moût de raisins sucrés de cépage Ugni blanc Trebbiano, il est cultivé dans la région de Modène, sur les collines bordant Castelvetro.
La récolte est effectuée à l'automne le plus tard possible afin de laisser le raisin se gorger de sucre et de soleil. Apres une légère fermentation, il est cuit doucement, refroidi et filtré.
Mais ce qui fait vraiment la particularité de ce vinaigre d’exception ce sont les étapes de vieillissement traditionnellement réalisées dans des fûts composés de 5 bois différents (chêne, châtaignier, cerisier, frêne et mûrier). Chacun apportera successivement les parfums de ses essences et fera un condiment exceptionnel puisque rien n’est ajouté au raisin.
Certains vinaigres sont millésimés et les plus chers peuvent atteindre 50 ans d’âge.
D’un brun foncé, avec des reflets chauds et lumineux, le véritable vinaigre balsamique doit donc provenir de Modène et avoir la mention Tradizionale.
A savoir qu’il en existe aussi du blanc, souvent appelé condiment, qui est filtré et légèrement plus acide.
Dorénavant, en plus de vous régaler, vous pourrez épater vos convives.
Allez, à table !
20:05 Publié dans A table | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, vinaigre balsamique, Produits Bio, modène, raisin, condiment
vendredi, 23 juin 2006
Des nouvelles de Biosphère 2.
Il y a quelques jours, regardant un reportage sur la protection de l'environnement, je me suis souvenu du projet Biosphère 2. Vu qu'on n'en parle plus aujourd'hui dans les médias de masse, j'ai décidé d'aller à la pêche aux infos pour voir ce qu'il en était advenu.
Déjà, un petit rappel pour tous ceux qui ne connaissent pas. Construit à la fin des années 80, Biosphère 2 a été financé à hauteur de 200 millions de dollars par le milliardaire Texan Edward P.Bass, un mécène passionné d'écologie. Ce laboratoire en forme de pyramides de verre de 122000m3 est situé aux Etats-Unis, dans le désert d'Arizona.
Initialement prévu pour déterminer si des hommes pouvaient survivre dans un environnement clos riche en énergie tout en étant auto-suffisant en eau et en nourriture, il abrite 3800 espèces animales et végétales et tente de reproduire les conditions de vie terrestre. On y retrouve en miniature une forêt pluvieuse tropicale, un océan avec sa vie marine, un désert, une zone semi-désertique, des marais et une savane. Il contient à peu près 170000 m3 d'air, 1500 m3 d'eau douce, 3800 m3 d'eau de mer et 17000 m3 de terre.
Le premier projet Biosphère en milieu isolé débuta en septembre 1991 et dut s'interrompre en catastrophe peu de temps après l'avoir pressurisé. Faute d'oxygène, les chercheurs faillirent y laisser la vie. Il fut suivi par un deuxième programme tout aussi funeste et encore plus court qui s'étendit de 1993 à 1994.
Finalement, c'est l'université de Columbia qui décida de prendre en charge le développement du site à partir de 1996. L'accord de gestion actuel cours jusqu'en 2010. Après une rénovation des installations, le site peut désormais accueillir des chercheurs et des étudiants afin d'étudier expérimentalement les changements climatiques.
De plus, chaque année, Biosphère 2 reçoit 180000 visiteurs passionnés d'écologie ou d'astronomie qui en profitent également pour visiter les observatoires du Kitt Peak et le Meteor Creater situés aux alentours.
Pour de plus amples informations sur le sujet, je vous invite à aller jeter un oeil sur le site de Biosphère 2. C'est en anglais mais vous avez des photos et des petites vidéos vous montrant l'étendue de ce projet un peu fou à la base, mais si important aujourd'hui, pour tenter de mieux comprendre notre planète et essayer de la préserver le plus longtemps possible.
http://www.bio2.com/
01:30 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, biosphère 2, Edward P.Bass, Produits Bio, arizona, sciences, kitt peak
mercredi, 15 mars 2006
Les camions poubelles roulent à l'huile végétale dans des communes du Lot-et-Garonne.
Dans la communauté de communes du Villeneuvois (Dpt 47), pendant 6 mois les camions de collecte des ordures ménagères utiliseront un mélange à 70 % de gazole et 30 % d'huile. Ensuite ils devraient passer à 100 % d'huile. Le prix maximum du carburant a été fixé à 0,79 € le litre.
Les élus ont voté à l'unanimité pour ce projet qui est une première au niveau national. Le maire de Villeneuve-sur-Lot, Jérôme Cahuzac, vise 3 objectifs: utiliser une énergie propre qui protège l'environnement, offrir une source de revenu supplémentaire aux agriculteurs et réduire la facture énergétique pour la collectivité publique.
L'utilisation d'huile végétale pure est licite en France, même en l'absence de système d'autorisation interministérielle, grâce à la directive européenne du 8 mai 2003 visant à promouvoir l'utilisation des biocarburants dans les transports
Bonne initiative. A quand le développement à plus grande échelle? Mais il faut bien commencer, alors...
12:00 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, Vie Sauvage, Produits Bio
samedi, 25 février 2006
Michelin sauvegarde les hévéas.
Au Brésil, Michelin entretient les deux dernières plantations d’hévéas du pays et y produit là une partie du caoutchouc naturel utilisé à la fabrication de ses pneus. Dans l’état de Bahia, a 200km de Salvador sur la côte Est, la plantation luxuriante d’Itubera s’étend sur 9000 ha dont 5500 plantés d’hévéas.
Dernier fabricant de pneumatiques à en cultiver au Brésil, la firme française n’emploie plus que 300 personnes contre 3000 il y a 15ans. Le terrain accidenté et un champignon dévastateur, le Microcyclus, ont rendu la culture plus que délicate, celle-ci n’ayant plus guère, à priori, d’intérêt économique avec seulement 700 tonnes produites par an.
La firme au Bibendum a donc réfléchi et a décidé de lancer le programme « Ouro verde Bahia » (or vert de Bahia) en 2003 pour tenter de sauver la forêt et les emplois. La société a vendu une partie de sa plantation à une douzaine de producteurs locaux, anciens employés, chargés d’exploiter des parcelles d’environ 400 ha chacun pour leur compte. Le reste est réservé à la recherche contre le champignon dont les 1ers résultats sur le terrain sont encourageants. Les nouveaux producteurs se sont engagés à renouveler les hévéas en utilisant des variété résistantes mises au point par Michelin.
Récompenser des employés très attachés à leur firme tout en étant rentable et écologiquement responsable , c’était le pari, en passe d’être réussi, de Michelin. Tout le monde est gagnant et des villages avec eau, électricité et tout-à–l’égout sortent de terre, des écoles et des dispensaires sont construits…et tout le monde en parle dans la presse et sur ses blogs.
Bref de la communication et une image de marque redorée à moindre frais ! Mais je n’ ai rien contre Michelin et encore moins d’actions en bourse donc j’en parle ici. Toute mesure allant dans le sens de la préservation des milieux naturels (on parle de plantations et non de forêt « naturelle » donc je mets quand même un bémol) ou du respect des populations à travers ce fameux commerce équitable est toujours bonne à prendre et à véhiculer. C’est du moins mon avis.
Mais peut-être suis-je trop naïf devant ce genre d’annonces ! Que voulez-vous, je fais confiance car je n’ai malheureusement pas la possibilité de me rendre sur place pour analyser ce phénomène et sûrement pas aussi les compétences. Les producteurs sont-ils pris en otages par Michelin en étant obligés d’acheter leurs hévéas à un certain prix ? Peuvent-ils fixer les prix de vente ? J’en doute mais que peut-on faire de mieux pour les populations dans ces régions reculées ? Je n’ai pas de réponses…
02:00 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Nature, Produits Bio, michelin, hévéa, caoutchouc, bibendum
mardi, 21 février 2006
Menaces sur le grand hamster d'Alsace.
Commun et classé "nuisible" dans les années 60-70, le grand hamster est théoriquement protége depuis 1992. L’espèce est pourtant en voie d’extinction puisqu’il ne reste plus que 200 à 300 mammifères en Alsace remarque Jean-paul Burget, président de l’association haut-rhinoise « Sauvegarde de la Faune sauvage ».
Alors qu’il faudrait 1500 individus pour que l’espèce soit viable, elle est menacée directement par l’urbanisation et le passage à la monoculture du mais dans la plaine d’Alsace. Comme ce rongeur sort de son terrier en mars après avoir hiverné, il doit impérativement se nourrir de graines, de betteraves, de choux ou d’oignons mais il ne trouve que des champs de mais qui sont nus à cette époque de l’année.
Derniers spécimens de l’espèce en Europe de l’Ouest les hamsters alsaciens sont devenus un dossier plus politique que technique. La mairie d’Erstein, à 20 km au sud de Strasbourg, a décidé de prendre en compte la sauvegarde du rongeur dans son projet de zone d’activité en lui allouant une dizaine d’hectares.
Mais en souhaitant mener une vraie stratégie de conservation avec la préservation de champs de luzerne et de blé d’hiver, la municipalité s’est mise à dos les agriculteurs qui ont fait fleurir au bord des routes des slogans tels que « hamsters ou agriculteurs, qui nous nourrit ? », « protéger le hamster aujourd’hui, c’est protéger le rat demain ».
Espérons que tous les protagonistes trouvent un terrain d’entente avec pourquoi pas des indemnités pour ceux qui abandonneront la culture du mais au profit de celles contribuant à la pitance des hamsters. Rien se sert de s’obstiner à tous cultiver la même chose et ainsi tendre à l’uniformisation des campagnes. N’oublions pas que l’un des emblèmes de l’Alsace est la cigogne blanche, espèce qui elle aussi, à une certaine époque, était menacée de disparition. Le tourisme ne lui doit pas tout mais ne mettons pas d’un coté les rongeurs nuisibles aux cultures et de l’autre les agriculteurs « gentils » qui nourrissent la bonne population. Leur maïs est-il sain ? N’y a-t-il pas d’OGM ?
Je pense que conserver son patrimoine animalier est une force pour un terroir, qu’il s’agisse de majestueux oiseaux blancs ou de « simples » rongeurs aux couleurs dorées.
Mais ce n’est que mon opinion…
01:00 Publié dans Les Eco-Protecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nature, hamster, alsace, ogm, rongeurs, cochons d'inde, Produits Bio










